oQo e2 : L’UMPC Elitiste

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Précurseur sur la plateforme UMPC, oQo avait défrayé la chronique en 2002 en indiquant proposer dans quelques mois un ordinateur portable Windows XP de moins de 600 grammes. Après une première génération disponible en 2005, nommée oQo 01, la seconde génération, le oQo 02 ou e2 en fonction du marché subit un ultime rafraichissement fin 2007 en intégrant en option une carte HSDPA. Visite de cet étonnant appareil.

 Les spécifications techniques
 
  • Processeur : Intel VIA C7M 1.6 GHz
  • Fréquence du bus frontal : 400 MHz
  • Mémoire vive installée : 1 Go de DDR2 – 533 MHz
  • Taille de l’écran (diagonale): 5,6 pouces à faible angle de vision
  • Capacité du disque dur : 120 Go
  • Jeu de composants (chipset) : Via VX700
  • Résolution de l’écran : 800 x 480
  • Vitesse de rotation du disque dur : 4200 tours
  • Réseau local : Adaptateur réseau IEEE 802.11b, IEEE 802.11g, IEEE 802.11a
  • Port Lan inclus seulement dans le duplicateur de port fourni
  • Port infrarouge : non
  • Modem : v92 non mais  
  • Bluetooth : v2.0 EDR avec nombreux profils (pile toshiba)
  • Port USB v2.0 : 1
  • Poids : 460 g avec batterie standard
  • 560 grammes avec batterie étendue
  • Taille : 142mm(L) x 84mm(l) x 26mm(P) à faite vous une représentation avec une découpe papier à ces dimensions pour apprécier l’encombrement ! voir ce lien

Le déballage

 Arrivé dans une boite relativement petite et compacte, le déballage est toujours une affaire de plaisir, longuement attendue et avec une certaine fébrilité. On constate la sobriété et le classieux de la présentation : 3 étages qui hiérarchisent le package du produit :
  • 1er étage, le oQo e2 lui-même engainé dans un cache plastique
  • 2e étage : la connectique avec le mini duplicateur de ports (LAN/ Alim/VGA)et l’alimentation. Cette dernière est 110 Volts / 220 Volts (ouf) mais est équipé d’une fiche propriétaire pour le oQo (mauvais ca), et surtout d’une section de câble avec une prise anglaise. Heureusement il s’agit d’une fiche standard rapidement remplacée
  • 3e étage : celui que l’on occulte souvent et que pourtant il faut lire avec le guide de prise en main, le manuel, le tout en anglais et le dvd de restauration de Windows Vista ou tout du moins, du système installé. Ici il s’agit de Windows Vista Business
 
 
 
 
 
 
 

Allez vite vite on craque le plastique et on se rue sur la machine !

 Le oQo e2

Le oQo e2 est réellement une machine hors du commun de par son form-factor et son encombrement. Pour cette nouvelle génération d’UMPC, oQo a tout remis sur le chantier les bases posées par le oQo 01 et gardé simplement les contraintes d’encombrement : tout est différent. La taille de l’écran (de 5,6 pouces) et sa résolution (800×480) est secondé d’une possibilité de lecture en extérieur à l’aide d’un réglage de la luminosité sur 20 positions et surtout d’un capteur de luminosité ambiance qui règle lui-même le niveau de rétro éclairage. A noter qu’un écran lisible en plein soleil est disponible en option.
 
 
 
 
 
 

Prise en main

 Sa prise en main est excellente malgré son aspect de brique : les deux mains se positionnent sur le coté comme vous pouvez le voir sur la photo de mise en situation de oQo. C’est à la fois confortable et difficile d’emploi : en effet la frappe au pouce est efficace mais rapidement fatigante quand on a pas l’habitude. La vitesse de restitution est donc médiocre, mais quel plaisir de répondre rapidement à un email en sortant littéralement cet engin de sa poche. Allez c’est vrai on peut faire ca avec son smartphone aussi, mais à peu de choses près on fait ca aussi avec un encombrement certes un peu plus important avec un vrai ordinateur Windows (Windows XP ou Windows Vista) et ca c’est relativement bluffant.
 
 
 
 

Mention spéciale pour le clavier et la souris

 Le clavier est très agréable à utiliser : les touches sont fermes et on sait si on a saisi une lettre et si on ne l’a pas saisie. On notera énormément de raccourcis claviers disponibles pour accéder aux ressources de l’ordinateur : réduction du son, gestion de la luminosité, activation des zooms logiciels. On notera que les 56 touches proposent un clavier alphanumérique séparé et un accès aux touches fonctions (F1 à F12). Le clavier est rétroéclairé, rétroéclairage qui peut être supprimé par une combinaison de touches !
 
 

La touche Fn est importante : elle donne accès aux aspects de gestion de l’appareil et notamment au gestionnaire wireless très bien conçu qui permet d’activer et de désactiver les différents types de connexions sans fils disponibles sur l’appareil (Bluetooth, Wifi, HSDPA).

   
 
Enfin un vraiment bon point sur quelques spécificités :

  • Deux touches permettent de faire des zooms logicielsavant et arrière, permettant de coller sur la résolution native de l’écran de800 x 480 du 1024 x 600 ou du 1280 x 800 (avec des caractères vraiment petitset qui bavent), ou a contrario faire un zoom sur l’écran. A noter que le zoomest très rapide et très fonctionnel. Il est très simple à utiliser, notammentlors de l’utilisation de fenêtre Windows qui ne rentrent pas dans le 480 de large
  • Le trackpoint est une vraie surprise et un vrai plaisir dans son utilisation. Sans cela j’ai du mal à imaginer comment il aurait été possible de travailler sur cet appareil. Avec une sensibilité réglable et le bouton droit et gauche symbolisé sur le coté gauche du clavier, très facilement utilisable au doigt. Le contrôle tombe intuitivement sous la main et on le dompte assez rapidement. En mode clavier impossible de s’en passer !
 
 
 

L’écran électromagnétique et tactile capacitif

 Le oQo e2 est équipé d’une dalle électromagnétique de marque Wacom qui sur un écran de 5,6 pouces est, comment dire, presque inutile ; paradoxalement, pour l’utiliser il faut un stylet Wacom, qui n’est pas intégré dans le corps de l’oQo e2. Il faut donc toujours en a voir un à proximité. Après expérience, je trouve que le produit aurait gagné à disposer plutôt un écran tactile de type capacitif (comme l’iphone), en effet il apparait plus simple sur un écran de cette taille, de pointer du doigt certains éléments optimisés pour sa résolution (Origami Pack par exemple).

C’est d’ailleurs ce qui a été fait sur deux zones autour de l’écran qui permettent d’utiliser, à leur simple contact digital, les ascenseurs des applications Windows ; c’est une surprise agréable car  en plus, sur certaines applications toutes simples, ces zones permettent pas exemple de forcer le son du lecteur multimédia (ou WinAMP) ou d’avancer dans la lecture d’un film.

 

Un écran électromagnétique Wacom est donc intégré (jusqu’à 512 niveaux de pression), mais sur une surface trop faible pour véritablement exploiter tout son potentiel. C’est toutefois indéniablement une prouesse technologique à souligner devant la faible épaisseur de l’écran.

 

Concernant la lisibilité de ce dernier, les angles de vision sont réellement médiocres et ténus : une simple inclinaison fait s’inverser les couleurs et rendent difficilement lisibles les images ou applications présentées sur l’écran. Il n’est réellement utilisable que quand on est bien devant. C’est une vraie déception, mais il faut dire qu’il est aussi difficile de regarder à plusieurs dessus : il est très simple de le donner à une autre personne pour qu’elle regarde ce qu’il y a sur l’écran.

 
 

La plateforme matérielle

 D’un point de vue matériel, le choix de la plateforme Via avec le Via C7M à 1,6 Ghz comme processeur central et le chipset VX700 est on ne peut plus évident à la date de conception de la plateforme (2006/2007). Ce processeur permet une faible consommation énergétique mais néanmoins chauffe un petit peu. L’utilisation de ce processeur permet d’obtenir une autonomie comprise entre 2h30 et 3h00 avec la batterie standard de 4500 mAh (19 W) et jusqu’à 5h30 avec la batterie étendue de 9000 mAh. Les batteries sont assez fines, notamment la plus faible et dispose d‘un indicateur de charge sur le coté : il est actif lorsque la batterie se charge et lorsque l’on appuis dessus pour vérifier l’état de la charge de la batterie ; un plus non négligeable sur cet appareil.

Alors que vaut ce CPU ? Il est à la fois médiocre et intéressant : il se révèle véloce dans certaines situations et assez relativement lent ; il dispose d’un mode « speedstep » comme sur les Intel Pentium M qui permet d’adapter sa vitesse de fonctionnement dans une certaines plage. A noter donc qu’en mode d’économie d’énergie, il descend tout de même à 400 Mhz soit la quart de la fréquence originelle !!! a cette vitesse ben c’est clair ce n’est pas un foudre de guerre.

Certaines applications souffrent vraiment sur ce CPU (et je ne l’explique pas) au niveau du lancement, j’ai notamment noté certaines applications développées en .NET, Windows Live Writer qui met vraiment longtemps à se lancer, XNView, … Paradoxalement, les « gros » logiciels comme la suite Office 2007 se lance assez rapidement.

 

Je trouve que c’est assez rare de voir le CPU fonctionner à sa vitesse maximale, à moins de se régler en « Performances élevées ». Ce qui démontre que finalement, les besoins sur ce genre d’outils étant minimalistes en terme de travail, on s’accomode bien de ce processeur, même avec Windows Vista.

 A noter que le oQo e2 chauffe : il est donc équipé d’un ventilateur actif, de petite taille, qui génère un bruit insupportable lorsqu’il se met en marche ; c’est typiquement le cas dans les procédures de boot, ou quand le processeur est mis à fond et sollicité par une application qui a besoin de puissance. CE bruit est vraiment audible et peut géner l’utilisation en petit comité ; c’est globalement un gros défaut de l’oQo e2 ; néanmoins il est possible de régler va vitesse de rotation et sa mise en route dans le gestionnaire de l’oQo (cooler/ quieter).C’est un des principaux griefs de ce fantastique outil, relevé par de nombreux utilisateurs.Il faut bien rechercher les réglages les plus opportuns et alors, sa mise en route se fait de manière assez frustre.
 
 

Pour la mémoire vive, 1 Go de mémoire de DDR2-533 en standard non extensible, sont disponibles ; il n’est hélas pas possible d’aller plus haut, aucune trappe n’étant disponible pour accéder à cette mémoire ; 2 Go auraient été vraiment salvateurs dans la réactivité de la machine. A noter qu’on toruve seulement 890 Mo de RAM accessible, le reste étant certainement mangé par les besoins de la carte graphique.

La carte vidéo intégrée est celle associée au chipset Via VX700 et ponctionne la RAM de fonctionnement sur la mémoire vive. Elle offre l’opportunité de gérer du bi-écran dans plusieurs modes de fonctionnement et surtout un astucieux port HDMI. Disons le d’emblée elle est médiocre pour tout ce qui est 3D, même si l’affichage 2D se fait convenablement sans difficultés et à des résolutions importantes en affichage externe sur un écran.
 
 

Le modèle testé est équipé d’un disque dur 1,8 pouces à 4200 tours/min, de 120 Go (c’est un Toshiba et la taille la plus spacieuse à ce jour) qui hélas n’est pas un foudre de guerre. Il persiste une certaine latence au lancement des applications, qui sont réellement enlevées avec l’option SSD ; cette option est disponible en 32 et 64 Go, apportant des temps d’accès réduits et une réactivité supplémentaire importante qui octroit une qualité d’usage exceptionnelle. C’est, à mon avis, l’option qu’il faut privilégier sur cette machine au détriment de l’espace de stockage. Pour avoir vu un oQo e2 avec SSD 32 Go, Windows Vista optimisé et quelques applications prendront 20 à 25 Go d’espace disque laissant alors entre 5 et 10 Go d’espace pour l’utilisateur.

 

Une carte Novatel Expedite HSDPA/UMTS/EDGE/GPRS prend place dans l’appareil (c’est la petite dernière de chez Novatel). Cette intégration est un signe fort en direction du marché pour pouvoir l’utiliser en tout lieux. Cette carte dispose d’une antenne matérielle fine qu’il faut sortir pour améliorer la sensibilité de la carte 3G. Enfin essayer d’améliorer la sensibilité : ce n’est pas flagrant dans un batiment. Le principal grief concernant cette intégration c’est bien la sensibilité qui est médiocre pouvant rendre son usage impossible dans des bâtiments ou les réseaux téléphoniques ont du mal à passer. Attention donc.

 

Concernant le Wifi ou le Bluetooth, l’emploi de ces deux types de connexions sans fil ets facilité par le gestionnaire wireless oQo : il est très simple d’activer ou de désactiver les connexions sans fils de manière indépendante et donc de sauver l’autonomie : en effet est il nécessaire de laisser activer le Wifi quand on est en 3G par exemple ?

La qualité de réception en Wifi est très bonne, aidée par un composant Athéros de bonne facture t il m’a semblé que c’était meilleur en réception que la Intel PRO Wireless 3945ABG. Pour le Bluetooth, il s’agit de la norme 2.0 EDR associée à une pile Toshiba donc les versions évoluent assez souvent. J’expérimente toutefois quelques difficultés pour appareiller des casques Stéréo Bluetooth. Je ne me suis pas penché assez longtemps sur la uqestion pour savoir si cela venait plus du casque ou du oQo.

L’utilisation quotidienne

Associé à un clavier amovible d’excellente qualité et à une prise en main qui offre l’opportunité d’une saisie à l’aide de ce clavier et avec les pouces, ainsi que l’utilisation d’un trackpoint très bien placé, le oQo e2 dispose d’une prise en main réussie ou toutes les fonctions sont facilement accessibles. A noter que ce clavier, QWERTY, de 56 touches est secondé par un clavier Numérique séparé !

C’est d’ailleurs pour cette raison que l’on se demande la raison de l’intégration d’une capacité tactile via une dalle Wacom sous l’écran. Si cette dernière est un plus non négligeable du produit il faut souligner la présence d’une fonction tactile capacitive sur deus zones en bordure de l’écran donnant accès à une manipulation des ascenseurs facilitée. La compacité de l’appareil lui donne une impression de lourdeur malgré un poids compris entre 460 et 560 grammes. Mais ce n’est pas un obstacle à son usage quotidien.  Hélas un seul port USB 2.0 est disponible, ce dernier ne fournissant pas assez d’énergie pour permettre la connexion d’un disque dur 2,5 pouces autoalimenté, mais ne pose pas de soucis pour la majorité des autres périphériques (webcams, clés USB, …)

Un connecteur spécifique permet la connexion d’un mini HUB faisant duplication de ports rajoutant le Port LAN, le port VGA, et l’énergie. D’ailleurs faute de gout et de conception, le connecteur de branchement électrique est spécifique, occultant l’emploi de chargeurs génériques et obligeant au passge par la case chargeur spécifique, bien couteux. Conçu comme un produit autonome faisant fonctionner parfaitement Windows XP ou Windows Vista, on est ravi par les possibilités offerts dans un produit de ce poids, outil qui se révèle pertinent dans bien des usages au quotidien. L’utilisation de OneNote 2007 est toutefois difficile (en mode écriture). Pour Word ou Excel ou Powerpoint, il n’y a aucun soucis par contre.

 Sous WIndows Vista Business
  • Lorque l’on laisse l’appareil en mode veille simple, mode qu’il atteint en 2 secondes, le redémarrage est instantané ; l’écran de login apparait et on est tout de suite fonctionnel sous Windows. Hélas cela se fait au détriment de la consommation énergétique : On mange bien 10 15 % de la batterie dans ce mode sur quelques heures. D’ailleurs en cas de conservation prolongée dans ce mode, le oQo e2 bascule en veille prolongée
  •  La mise en veille prolongée dure quant à elle 27 secondes mais elle est discrète car l’écran s’eteint tout de suite : on ne voit la fin que quand le bouton ON/Off s’éteint. Le retour de la veille prolongée se fait en 22 secondes de l’allumage jusqu’à l’écran de Login.
  • La séquence de boot complète dure 2 minutes et 30 secondes jusqu’à l’écran de login de Windows et il faut rajouter 45 secondes de plus pour être sur le bureau de Windows.
  • La séquence d’extinction complète dure 1 minute 5 secondes
 Autre point important : il n’y aucun mode S3 au niveau de la gestion des batteries : cela signifie qua quand je mets en veille prolongée pour changer une batterie, Windows redémarrera normalement hélas ! le changement de batterie doit obligatoirement se faire le oQo branché sur le secteur ou complètement éteint : ca c’est vraiment dommage !
 
 
  
Poids avec la batterie haute capacité: 560 grammes
 
  
Poids avec la batterie standard: 460 grammes
 
 
 
 
  
 
Comparaison de la batterie haute capacité et de la batterie standard et visualisation de l’indicateur de charge

Conclusion

 oQo a conçu avec la génération 02 de son UMPC, un produit d’excellente qualité et qui mérite de loin le titre d’UMPC le plus sexy du marché. Sexy et fonctionnel, mais proposé à un prix le réservant à une frange d’utilisateurs convaincus, ce denier aura fort à faire avec l’initiative MIDs de Intel qui promeut sa plateforme UltraMobile Intel Centrino Atoms, qui, très certainement, sera une nouvelle référence en terme de performances et de consommation. Une ouverture pour une génération 03 qui se rapprochera d’Intel ?

Pour le moment le oQo e2 est seulement disponible à la vente chez des revendeurs agrées (Expansys, Dynamism, tegatech –> endroit ou il a été acheté), avec de nombreuses options :

  • CPU à 1,2 ou 1,6 GHz
  • Disque dur de 80 Go / 100 Go / 120 Go
  • SSD de 32 ou 64 Go
  • Ecran classique indoor/ outdoor ou lisible en plein soleil
  • Carte HSDPA ou EvDo en option
  • Nombreuses options disponibles

Les prix commencent à 1200 Euros et se terminent à plus de 2500 Euros (SSD 64 Go, écran lisible en plein soleil, carte HSDPA)

 N’hésitez pas, si vous désirez faire el choix d’un tel produit, de vous orienter d’emblée vers la machine en SSD. Quand au choix de Windows Vista ou de Windows XP, je ne me prononce pas, la machine fonctionnant parfaitement sous Windows Vista ; il faudra voir ce que ca donne en rapidité et en qualité d’usage sous un Windows XP Tablet PC Edition … Ce dernier a néanmoins quelques désavantages au niveau de la gestion DPI des polices et de l’affichage, l’oQo e2 étant aussi agréable à utiliser en 96 dpi ou en 120 dpi, mais la machine se trouve être plus réactive (tests en cours)

Verdict

Le plus petit ordinateur Windows du Monde (460 grammes avec la batterie standard) est à la fois sexy et fonctionnel, d’une autonomie discutable avec la batterie standard (4500 mAh) de 2h30 autonome tout en étant un vrai Tablet PC (écran électromagnétique). le oQo e2 est le compagnon idéal de l’utilisateur nomade qui recherche accessibilité et connectivité en tout lieu.

Les Plus

UMPC léger (moins de 600 g) avec une excellente prise en main. Autonomie correcte au regard de l’encombrement (Jusqu’à 5 heures avec la batterie étendue), avec une ventilation active trop présente, richement dotée d’un point de vue connectivité (Bluetooth 2.0 EDR, Wifi ABG, Carte HSDPA/UMTS/EDGE). Ecran d’excellente qualité très fin avec une résolution non standard malgré sa petite taille (5,6 pouces en 800 x 480). Clavier escamotable astucieux et très fonctionnel pour une frappe au pouce, intégrant un trackpoint judicieux. Un port HDMI présent, chose assez rare et interesante pour être soulignée mais non testé (aucune connectique de ce type disponible à la maison 🙂 )

 Les moins

Résolution non standard (800×480) ou Windows n’est pas à l’aise ; absence de ports de communication classiques (FireWire, SD, PCCArd, Express Card) ; garantie de seulement un an ; pas de lecteur optique. L’UMPC chauffe un peu. UN seul port USB 2.0, port d’alimentation non standard.

 Les Spécifications :

  • Processeur : Via C7M – 1.6 GHz
  • Mémoire vive installée: 1 Go de RDRAM non extensible
  • Taille de l’écran : 5,6 pouces résolution SWGA
  • Disque dur : 120 Go au format 1.8 Pouces 4200 tours / min

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